Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 12:00

Milin Theo couverture Tobie

 

Pour ma couverture, j'ai choisi de représenter (conformément à mon idée d'origine) une statue bicéphale muai kavakava. J'ai cependant décide de ne pas m'inspirer d'une statue existante et d'en créer une. C'est alors que je me suis souvenu de la couverture de l'album de Pink Floyd « Division Bell » (sorti en 1994).

Voici cette couverture:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/d/d0/DBLP01.jpgSource image

 

J'ai décidé d'utiliser ces deux statues et de les « assembler ». Cela me semble particulièrement approprié au roman: en effet Pink Floyd, groupe ultime du rock psychédélique, use d'une poésie remarquable, comme le roman.

J'ai découpé les deux statues, leur ai enlevé leurs « yeux » et du même coup le peu de sérénité qu'elles avaient.

Après les avoir rassemblées, je me suis posé la question du fond. J'ai décidé d'enlever le fond noir et de mettre à la place une photographie de l'univers, plus poétique.

J'ai ensuite rajouté un bandeau contenant uniquement le titre car je voulais que l'attention du lecteur se concentre uniquement sur l'image, et pas sur des inscriptions éventuelles.

 

Je pense que ma couverture convient bien au roman; en effet, les deux statues ont une fonction à la fois référentielle et symbolique :


- Référentielle, car la statue fait allusion au passage dans lequel Tobie, lors d'une excursion avec sa classe à La Rochelle, rencontre cette statue. Cette rencontre va le marquer, elle va lui rappeler que même si sa mère n'a plus de tête, une autre s'est surement substituée à cette dernière.


- Symbolique, car la statue représente la nécessité d'être deux, ainsi que l'amour de Sarra et Tobie. Cette passion est bien représentée par ma statue, qui donne l'impression de s'unir dans un ultime cri. Le cri qui est également au centre du récit, un récit de souffrances. Ma couverture incarne donc les deux faces du roman que sont l'amour et la souffrance (les deux étant parfois liés). Cette statue est également symbole d'aventure et lueur d'espoir.

Le fond représentant une parcelle de nébuleuse incarne la puissance de l'amour entre Sarra et Tobie. Il peut également incarner une certaine présence divine (de par sa majesté), celle de Raphael.


Pour ces raisons, je pense que ma couverture conviendrait bien au roman.

 

Par Théo (2nde1)
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 10:00

BATANY Elisa - Couverture

Selon moi, cette illustration correspondrait pour le livre Tobie des Marais. Tout d'abord, le fond sombre de la mer se mêlant à la couleur du ciel pourrait représenter le malheur, la mort et la tristesse, éprouvées par les personnages du roman mais aussi la confusion et le mélange des mémoires bâclées et des souvenirs ternes et douloureux de Tobie. D'un autre côté, la mer est calme, reposée, aucune vague ni remous n'en ébranle la surface, signe de la sérénité qui apaise à présent les deux personnages, comme après avoir vécu une tempête familiale terrible. Ce décor n'ayant pas lieu dans les marais est aussi un signe de renouveau, il sort de ces marécages ténébreux qui hantent son esprit et se trouve au bord de la mer, ressourcé, revivifié, ayant balayé d'une vague ses démons intérieurs. Sur le ponton, Sara et Tobie sont représentés de dos, regardant tous deux l'horizon, confiant en un nouveau départ, un avenir meilleur, un futur serein, ensemble. Cette scène fait référence à l'union de Tobie et Sara dans le cabanon, car ils sont dénudés et soudés, Tobie appuyant sa tête contre le flanc de Sara : il a besoin d'elle, de son soutien, elle est la solution à ses maux. Leur union crée d'ailleurs l'annulation de leur malédiction commune, leur amour brise l'acharnement du sort sur leurs destinées respectives. Ils sont également vêtus d'un drapé rouge, symbole de l'amour mais aussi du sang qui a coulé dans le passé... Enfin, dans le ciel, une lumière dorée provenant d'on ne sait où englobe les personnages d'un halo magique, faisant référence à l'archange Raphaël qui les a guidés dans l'accomplissement de leur bonheur. Cette lumière fait également allusion au faisceau doré que Raphaël laisse derrière lui en quittant Tobie dans le roman de Sylvie Germain. Cela apporterait la touche religieuse évoquée par l'auteur comme les traditions juives pratiquées par Déborah (Shabbat...) mais montrerait également le côté fantastique de cet ouvrage. Donc cette couverture réunirait plusieurs symboles importants de cette histoire et y mêlerait Le livre de Tobie de par la présence d'une référence à l'ange gardien des voyageurs Raphaël.


Par Elisa (2nde 7)
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 12:00

 

BRIQUELEUR Elsa Image Couverture

 

Je pense que pour le livre Tobie des Marais, une couverture assez sombre, pleine de mystère, avec une voiture ancienne et un point beaucoup plus lumineux qui se distingue peut convenir.

 

En effet, dans le cadre de la dimension référentielle, cette image correspond au début du roman, lorsque Tobie file ‘’ vers le diable ‘’. Il est sur une route, et il pleut beaucoup, d’où cette idée de décor sombre. Le point lumineux correspond à Tobie, dans son ciré jaune,  sur son tricycle. La voiture est alors celle dans laquelle se trouve Raphaël.

 

Maintenant d’un point de vue symbolique, ce petit point jaune peut être interprété comme la lumière, le héros, le soleil de l’histoire ; ce soleil qui éclaire l’ombre des malédictions, la grisaille de son destin et le mystère du livre. On le voit arriver, de très loin, la route connotant les 15 ans qui nous sont décrits. La ligne blanche, qu’on peut penser être le fil du destin de Tobie, est entrecoupée par des événements tels la mort de sa mère ou la maladie de son père. On voit également que Tobie n’est qu’au début de ce destin, il lui reste du chemin à parcourir.  Il vient vers nous, il sort de l’ombre et de ces nuages, du brouillard de son enfance, pour apprendre ce qu’est la vie, pour connaître son avenir. Sur sa route, il rencontrera Raphaël, qui va à lui. Plus Tobie se rapproche, et plus il parait grand, plus il peut s’imposer dans le monde des adultes, tel un soleil qui se lève. Les deux arbres au bout du chemin de Tobie peuvent également être interprétés comme les deux personnages qui restent avec lui, une fois adulte : Sarra et son père. De plus, à la fin du livre, contrairement au début, il fait beau ; si l’on considère Tobie comme le soleil de l’histoire, on peut imaginer qu’au départ ce soleil est tout petit, on le distingue à peine,  et qu’à la fin, il s’est enfin imposé, il fait beau, Tobie est un adulte, qui est passé de l’ombre d’une enfance malheureuse, à la lumière, la joie.

 

Finalement, avant que le lecteur ne débute le roman,  cette couverture peut lui en donner envie par son mystère. D’autre part, elle éclaire une situation en l’aidant peut être à imaginer le début de l’histoire lorsque qu’il ne dispose que de quelques éléments. En outre, cette ambiance sombre décrit l’atmosphère qui règne dans le roman, elle connote la mort et donc le thème principal du récit.

 

Sources des images :

image 1

image 2

image 3

 

 

Par Elsa
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 10:00

OLIVRE Margaux-Couverture

J'ai choisi de dessiner ma couverture de Tobie des marais, en représentant Tobie sur la main de Déborah, regardant à l'horizon.

Il y a plusieurs éléments sur cette couverture qui renvoient à certains éléments précis du livre : Premièrement, le personnage qui se trouve au centre du dessin, sur le majeur de Déborah, est Tobie. J'ai décidé de le représenter adolescent car c'est dans cette période qu'il va réussir à se libérer de la malédiction qui pèse sur les siens : Il rencontre Raphaël et Sarra qui l'aide à évoluer et à atteindre une délivrance et une joie intérieure à la fin du roman.

D'autre part, Tobie est de dos : il est face au soleil levant : cela a pour moi la valeur symbolique de sa renaissance. Tobie se trouve face à son destin, il le regarde et on voit dans sa posture bien droite qu'il n'a plus peur de l'avenir, car l'avenir brille dans cette fin de roman, tout comme le soleil qui se lève sur la couverture.

J'ai également représenté Tobie sur la main de Déborah car elle est un pilier dans sa vie : entre la folie du père et la mort de sa mère, Tobie se réfugie dans la douceur de Déborah. C'est elle qui va le guider vers le droit chemin (ici représenté par le soleil).

J'ai voulu représenter le milieu des marais avec les trois sols pleureurs : en effet on retrouve dans le marais Poitevin cette ambiance étrange et troublante ; la rivière bercée de sols pleureurs est une image cliché des marais. J'ai donc voulu représenter la situation géographique de l'histoire en dessinant les trois arbres.

Sur la main de Deborah se trouvent la dent de lait de Wioletta, la médaille de la Vierge de son mari Bolko mort à la guerre, et enfin la mèche de cheveux de Rosa, qu'on a découverte après qu'elle ait disparu dans la forêt. Ce sont les trois reliques que Déborah garde de ces personnes qui lui sont chères, car, comme si un maléfice s'abattait sur la famille, tous meurent sans sépulture. J'ai mis ces trois reliques sur ma couverture car je trouve qu'elle ont une valeur symbolique importante : elles représentent la malédiction qui hante la famille de Tobie.

C'est aussi une image de Tobie face à la mort qui ponctue le récit du début à la fin : beaucoup de personnages décèdent tout au long du roman.

La médaille de la Vierge est un clin d’œil à la partie religieuse du récit. On sait que Sylvie Germain s'est volontairement inspirée d'un récit biblique Le livre de Tobie.

J'ai également ajouté un renforcement ''couleur antique'', cela accentue le fait que c'est une histoire légendaire, et le côté «magique» de Tobie des marais. Le titre est inscrit en majuscules et en caractères assez gros, avec cette typographie j'ai voulu représenter la pureté et la transparence de l'écriture de Sylvie Germain. En effet son style est très poétique, certaines descriptions sont magnifiques et c'est une belle particularité du roman.

 

Par Margaux (2nde1)
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 08:00

camille-grall-couverture Tobie des marais

J’ai réalisé une nouvelle couverture pour le roman Tobie des marais en essayant d’y faire apparaître les éléments marquants de l’histoire .

La couverture renvoie à des passages précis du roman .

J’ai voulu associer le personnage central au Cri de Munch souvent évoqué dans le récit.

Dans la bouche est représenté Tobie , avec son imperméable jaune , c’est en effet la seule description que l’auteur nous en fait.

Dans l’œil droit on reconnaît l’ange Raphaël , personnage clé de l’intrigue.

J’ai accentué la couleur de la bouche, en référence à la malédiction de Sarra …

Si j’ai différencié les deux parties du visage, c’est pour montrer les différentes facettes de chaque personnage, chacun semblant se « cacher derrière un masque ».

La partie droite de la couverture dans laquelle est placé l’ange nous donne une indication sur le dénouement de l’histoire : les malédictions sont terminées, la bouche semble ne plus crier.

 

Sources des images :
image 1
image 2
image 3 :

Par Camille (2nde1)
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 12:00

Primel Louise - Image couverture

Pour Tobie des Marais, la couverture que j’ai imaginée est la suivante: c’est un dessin d’un rosier en fleurs, planté dans un sol boueux couvert de feuilles mortes, et très humide. En effet, je pense qu’une telle image convient bien au roman car elle a une double signification, elle est une métaphore de l’histoire.

 

Ainsi, elle a une fonction référentielle, c’est-à-dire «objective» : en effet, à la fin du roman, un rosier en fleurs est planté sur la tombe de Déborah. Elle entretiendrait donc l’intrigue puisqu’on ne comprendrait pas sa signification avant les dernières pages.

 

De plus elle a une fonction symbolique: le rosier représente Déborah, sa joie et son soulagement qui sont nés des larmes qu’elle a versées après 99 ans de tristesse. Pour finir, ce dessin est une métaphore du roman, et cela participe de la fonction symbolique : le sol boueux, triste, tenace des marais où Tobie et Théodore s’enlisent lentement, mais qu’ils vont surpasser pour gravir les marches de l’épanouissement, s’agrippant de branche en branche et se blessant aux épines de la réalité de leur vie, pour finir par trouver la joie et éclore, heureux, telles les fleurs du rosier. Je pense donc qu’une couverture comme celle-ci correspond bien à Tobie des Marais.

Par Louise (2nde1)
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 10:00


COLLIOU--CLORENNEC_Eleanor_-_Image_couverture-copie-1.jpg

 

Je pense que la couverture que j'ai réalisée aurait pu servir de couverture à Tobie des marais. Effectivement, j'ai essayé de reprendre plusieurs scènes et sujets du roman. En premier lieu, j'ai choisi en fond le marais poitevin, plantant le décor et rappelant les références vues en classe. Par la suite, j'ai rajouté cette bouche, béante, hurlante, prête à engloutir les personnages du roman et faisant référence aux nombreuses disparitions des corps de la famille de Tobie et donc à la fatalité qui les accable, mais pas seulement. Elle symbolise également le cri largement abordé par Ragouël, cherchant désespérément à exprimer le désespoir et la souffrance qui pèse sur les épaules de sa fille de par sa malédiction, mais aussi un tunnel dans lequel s'engage le jeune Tobie encore enfant, sur lequel nous allons nous attarder. En effet, j'ai repris pour l'image de Tobie la scène du début, d'ailleurs indiquée dans le résumé : le petit garçon en ciré jaune, sur son tricycle, allant au diable, scène qui nous indique dès le départ la voie que suivra le roman, dramatique, tragique. Ainsi, le petit garçon livré à lui-même, retrouvé par un voyageur, suivra le même schéma par la suite : son père, handicapé par la mort de son épouse ne s'occupera pas de lui, et c'est encore Raphaël, dont on fera rapidement le rapprochement avec le dit passager se trouvant à bord de la camionnette, qui lui apprendra la valeur de l'amitié et de l'amour, sauvant finalement Tobie de lui-même. La lumière entourant la tête de celui-ci symbolise d'ailleurs toute la dimension religieuse du roman : semblable à une auréole, elle représente la sainteté, renvoyant encore à Raphaël, dont on se rendra vite compte qu'il est un ange, et donc au thème du roman, puisque Sylvie Germain s'est directement inspirée du livre de Tobie, livre biblique. Cette lumière représente aussi « la lumière au bout de tunnel », ce qui nous fait revenir au début de ce paragraphe. Aussi, cette bouche fait office de gouffre, de tunnel, symbolisant l'obscurité et la sombre histoire de la famille de Tobie. Gouffre dans lequel le petit garçon s'enfonce mais d'où le jeune homme trouvera finalement la sortie en la personne de Sarra, grâce à l'aide précieuse du protecteur des voyageurs. C'est pourquoi je pense que ma couverture pourrait être représentative du roman de Sylvie Germain.

 

 

Sources des images :

image 1

image 2 

image 3

Par Eléanor (2nde 7)
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 08:00

Creff Pauline 2nd 1

 

 

Tout d’abord, il nous a été demandé d’imaginer une autre couverture pour le roman Tobie des marais de Sylvie Germain puis à partir de cela de créer notre propre couverture. En effet, j’ai conçu ma propre couverture en m’inspirant du livre, j’ai choisi de mettre plus en valeur la fonction symbolique de l’histoire des personnes que la fonction référentielle.

 

Ainsi j’ai superposé deux peintures que j’ai faites séparément, au début j’ai fait le fond en vert pour ne pas oublier les marais qui est le lieu principal de l’histoire, ensuite j’ai fait des rails de train pour représenter un chemin, ou plutôt un bout de chemin de la vie de Tobie, comme là l’histoire se déroule pendant environ une quinzaine d’année. Ce qui lui laisse le temps de grandir, d’évoluer et de comprendre des choses qu’il ne comprenait pas étant petit.  Pour mon second dessin j’ai voulu représenter Sarra et Tobie, j’ai commencé par dessiné leur contour au fusain, et je me suis rappelée que nous ne connaissions pas vraiment des détails physiques sur eux, juste que Sarra est d’une beauté mortelle. De plus je les ai laissés en blanc qui est le symbole de la virginité, de l’innocence, et des anges, cela fait donc aussi référence à Raphaël car sans lui Tobie et Sarra ne se seraient jamais trouvés. Ensuite j’ai mis un point doré sur leurs poitrines pour représenter leurs âmes. Pour finir, j’ai mêlé des plumes blanches (qui ont pour fonction référentielle Raphaël) et noires ‘qui ont pour fonction symbolique les malédictions de Tobie et de Sarra). Finalement pour mettre une touche de couleur à ces sombres destins, j’ai inséré un cœur rouge qui montre leur amour libérateur comme Jésus le sauveur, de plus nous savons que ce livre fait référence à un passage de l’ancien testament. Donc pour ma couverture de Tobie des marais j’ai surtout utilisé la fonction symbolique du livre.


Par Pauline (2nde1)
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 12:00

VICARIOT Yann Couv

 

 

 

La dimension référentielle :

Cette couverture renvoie au moment de l’histoire où Raphaël quitte Tobie. Dans le livre de Tobie, livre de la Bible dont le roman est une adaptation, Raphaël est un ange. Il est le patron des « voyageurs sur terre, sur mer et dans les airs ». Dans le roman, il guide le jeune Tobie dans son voyage à Bordeaux. Une fois ce périple mené à bien, il quitte Tobie de façon mystérieuse. Son ombre s’étire, dorée, « pareille à un rai de lumière filtrant à travers le feuillage d’un tilleul au printemps ». Sur la couverture, Raphaël est représenté par deux simples ailes d’ange qui s’éloignent, montrant le départ de l’ange. La scène est entourée d’arbres, représentés par le vieil arbre sur la gauche.


La dimension symbolique :

Le roman est basé sur une lourde histoire de famille, détruite par des morts brutales. Le grand arbre mort, brulé, représente la famille de Tobie, privée de la majorité de ses membres. C’est un arbre généalogique creux, sans avenir. Tobie est plongé dans le plus grand désarroi depuis les morts récentes de sa mère et de son arrière grand-mère, mais Raphaël lui apprend à ne pas s’enfoncer dans la solitude, à ne pas refouler les souvenirs douloureux. Il guide Tobie jusqu’à Sarra, et relance ainsi l’avenir de la famille. Raphaël est au milieu de la couverture pour montrer l’importance du rôle qu’il joue dans l’histoire. Il s’en va, laissant derrière lui cette jeune plante qu’il vient lui-même de planter, et qui représente une nouvelle vie, une nouvelle famille pour Tobie et Sarra. Un contraste net est fait entre le vieil arbre sans couleur, placé à gauche, symbole du passé, et la jeune plante verte, placée à droite, tournée vers l’avenir. L’ange a permis à Tobie de passer de l’un à l’autre.

 

Sources des images :

image 1 

image 2 

 


 

Par Yann (2nde 7)
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 10:00

Troadec Hugo- image couverture

 

 

Cette couverture renvoie au chapitre « Le Compagnon » qui retrace la seconde rencontre de Tobie et Raphaël. J'ai choisi de prendre une photographie et de la retravailler sur logiciel pour représenter Raphaël assis qui tend la main vers Tobie. En arrière plan, une aigrette s'envole.

 

Dimension référentielle:

 

Sur la photographie, on voit trois des quatre personnages les plus importants du roman : Tobie, Raphaël et Déborah symbolisée par l'aigrette. Toute la première partie du livre se passe dans les marais, c'est pourquoi j'ai choisi un décor au bord de l'eau.

Ma couverture illustre la seconde rencontre de Raphaël et de Tobie qui est un moment fort du roman. C'est après cette rencontre que la vie de Tobie va changer.

Tobie se promène et rencontre un homme : Raphaël qui est assis. Tobie s'approche de Raphaël qui lui propose de l'accompagner durant son voyage.

Tobie est rassuré par la présence de l'aigrette car c'est un oiseau sauvage qui normalement a peur des hommes. Cela permet à Tobie de penser que Raphaël est un homme bon.

 

 

Dimension symbolique :

 

Précédemment, lorsque Déborah a annoncé à Tobie qu'elle allait mourir, une aigrette s'est envolée. Au moment ou Raphaël propose à Tobie de l'accompagner, l'aigrette est encore là, c'est comme si elle passait le relais à Raphaël pour veiller sur Tobie.

J'ai choisi de représenter Raphaël sur cette couverture car c'est un personnage important qui a protégé et accompagné Tobie un peu comme son ange gardien.

J'ai utilisé la couleur du vert qui symbolise l'espoir et l'inexpérience de Tobie au début du roman.

 

 

Par Hugo (2nde 7)
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Ce blog est un espace de création autour du roman de Sylvie Germain Tobie des Marais (Folio Gallimard, 2000). Il est l'oeuvre des Secondes 1-2-7 2010-2011 du lycée de l'Iroise à Brest, qui proposent de nouvelles couvertures rendant compte de leurs lectures de l'oeuvre.


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